vendredi 28 juillet 2006
Très lourd
Oui vraiment très lourd, mon Maître.
En arrivant près du magasin, j'ai un moment hésité à aller voir si, par le plus grand des hasards (mais le hasard fait bien les choses parfois) il n'y avait pas une place de parking à proximité. Sur le trottoir juste en face par exemple!
Et puis, je me suis dit que cela reviendrait à tricher. J'ai donc fait comme je fais tous les matins. Je suis allée dans cette impasse où, en règle générale, je me gare et qui est située à environ 300/400 m du magasin.
Une très courte distance qui ne m'a jamais parue si longue à parcourir ainsi lestée de 380 g entre les jambes.
Démarche empruntée et lente... Et en même temps, c'était si bien mon amour.
Après, je t'ai attendu... et tu es arrivé... et tout a été parfait.....
Epreuve 15
Mail du 25/07
Punition:
Tu as débuté ta dernière punition trop tôt. Mes instructions étaient pourtant précises : "Après ton café de Lundi matin, tu passeras chacun d’eux dans chaque anneau de tes lèvres. Tu attacheras ces liens autour de tes cuisses en les tendant suffisamment pour que ça t’écarte la vulve."
Donc ta nouvelle punition est prévue pour vendredi (et oui vendredi, ça ne te dit rien ?).
Jeudi soir, tu penseras à prendre les poids avec toi.
Vendredi matin, lorsque tu auras stationnée ta voiture (tant pis pour toi, si c’est dans une rue passante), avant d’en descendre tu remonteras ta jupe et fixeras à chacune de tes lèvres 190 grammes. Tu quitteras ta voiture, ainsi lestée de 380 grammes et gagneras ton magasin (j’espère qu’il n’y aura pas de place de stationnement trop près).
Tu ouvriras ton magasin et… tu m’attendras. J’espère que tu auras quelques clients à servir avant mon arrivée. Mmmmmmmmmm… Je pense déjà à ta démarche empruntée, les jambes écartées.
Savoir que tu auras les lèvres affreusement étirées quand j’arriverai, quand je t’embrasserai, sera un régal pour moi.
Je te punis parce que je t’aime ma chienne.
PS : Prends
ta cravache avec toi vendredi, j’en aurai besoin.
J'ai programmé l'édition de ce billet au moment où j'accrocherai dans ma voiture, comme tu me l'as demandé, les poids à mes lèvres.
Je les ai déjà préparés et les ai soupesés dans le creux de ma main. C'est affreusement lourd mon amour!
lundi 24 juillet 2006
Epreuve 14
Mail du 22/07
Epreuve 14 = Punition de Lundi
Je pense que l’heure est venue de te donner ta punition de Lundi. En plus, ça va te faire languir et sûrement t’exciter pendant 2 jours.
Tu te procureras de la petite ficelle, ou du ruban, ou des fils élastiques (au choix). Tu en feras 2 morceaux. Après ton café de Lundi matin, tu passeras chacun d’eux dans chaque anneau de tes lèvres. Tu attacheras ces liens autour de tes cuisses en les tendant suffisamment pour que ça t’écarte la vulve. Tu garderas cet équipement jusqu’à midi en décrivant tes sensations par mail tout au long de la matinée (je les lirai le soir).
Si tu as trop ou pas assez tendu les liens, tu as droit à 2 (pas plus) reréglages dans la matinée.
Bon courage ma chienne. Et sois patiente on n’est pas encore lundi !
Je t’aime.
PS : je me demande si prochainement, je ne te ferais pas percer les petites lèvres.
En fait je n'ai pu résister à la tentation et c'est avant même de partir de la maison que j'ai noué autour de mes cuisses le ruban que j'ai passé dans mes anneaux vulvaires. Peut-être que cette précipitatoin me vaudra une nouvelle punition. Tant pis! je prends volontiers le risque.... pour mon plus grand plaisir. Cela m'a permis de t'envoyer dès ce matin les premières photos que tu as peut-être reçu avant de partir. En tout cas je l'espère. Il me plaît de penser que tu songes à moi ma vulve ainsi ouverte et écartée. Complètement offerte. Et puis je dois dire que depuis que j'ai reçu ton mail, je sentais l'impatience grandir en moi. J'aime tellement exécuter ce que tu me demandes qui me donne l'impression que nous sommes ensemble.
Quand j'ai noué le ruban, je me suis dit que cela était assez anodin. Je me suis regardée dans le miroir. Il y avait bien le ruban autour de mes cuisses qui s'enfouissait au creux de mon corps. Mais pas grand chose de plus. Mes lèvres restaient sagement refermées. Et puis j'ai légèrement écarté les jambes et là j'ai senti mes lèvres suivre le mouvement de mes cuisses et s'ouvrir. Largement. Je me suis alors assise face au miroir, jambes largement écartées. Sensation d'étirement. De béance. J'ai observé un moment mon sexe ouvert de manière obscène. Comme une invite à être empli.
Il est maintenant 11h15. Tu m'as téléphoné il y a quelques minutes. Dommage, tu étais parti avant de recevoir les photos. Je crois que tu le regrettes autant que moi, mon amour.
Cela fait 2 heures que mon sexe est maintenu ouvert. Je sens maintenant de façon très sensible la tension que le ruban imprime à mes lèvres. C'est agréable. Même si cela me fait légèrement souffrir. Une douleur diffuse, à peine esquissée qui me met à l'orée du désir. J'aimerais tellement que tu sois là et être prise ainsi par toi.
11h57. Dans 3 minutes, pour suivre tes instructions, je vais devoir dénouer le ruban et libérer ma vulve. Je n'en ai pas envie. Mais je vais le faire bien sûr. Car, je suis une chienne qui quoique faisant preuve d'impatience, est très obéissante à son Maître.
mercredi 19 juillet 2006
Test n°13
Mail du 17/07:
Épreuve 13 ? Je ne sais pas si c'est le bon n°, ni si c'est vraiment une épreuve !
Demain matin au magasin (avant ton café), tu accroches à chaque lèvre un poids de 100g et un poids de 30g (tu as le choix entre le rond ou le long, je suis vraiment un bon Maître). Et tu attends les consignes !
Je t'aime ma chienne aux lèvres allongées. Mmmmmmmmmm..... Jamais je ne me lasserai de toi.
Mail du 18/07:
Je te confirme la punition pour demain après midi.
Pour te punir de ce contretemps, tu rajouteras 30 grammes à chacune de tes lèvres.
2x(100+30+30)
Ce matin, en arrivant au magasin, une des premières choses que j'ai faites a été de préparer les poids ainsi que tu m'as indiqué devoir le faire. 160 g pour chacune de mes lèvres. Soit, au total, c'est 320 g qui vont étirer mon sexe. C'est beaucoup mon amour. Plus, en tout cas, que ce que nous avons déjà fait. Chaque fois que je vais dans la réserve, je regarde les deux anneaux autour desquels j'ai enfilé un poids de 100g et 2 petits ronds de 30 g. Et chaque fois, je sens mon sexe s'humidifier d'impatience. Si je m'écoutais, c'est tout de suite que je suspendrai les poids. Mais tu m'as dit d'attendre le début d'am. Dur, dur cette attente.....
Enfin, à 12h49 arrive un mail de toi: "Si ce n'est pas déja fait, tu peux commencer l'accrochage. J'essaie de ne pas t'oublier car je déborde de boulot. Je t'aime ma chienne" Je souris doucement. Comme si j'allais croire que tu puisses m'oublier ainsi lestée à ta convenance!
A 12h55, les poids sont suspendus.
C'est lourd et je sens mes lèvres durement étirées. Bien entendu, il a fallu que je sois ainsi appareillée, pour que les clientes se mettent à défiler dans le magasin. A chaque pas, je sens les poids se balancer entre mes jambes et peser lourdement sur mes lèvres. J'ai l'impression que les clientes vont s'apercevoir de quelque chose, ne serait-ce qu'à cause de ma démarche précautioneuse cuisses légèrement écartées. Qu'une va finir par me demander ce que j'ai. J'hésite. Je me dis que je ne vais pas pouvoir rester ainsi. Mais non, tu serais trop déçu. Et, par voie de conséquence, moi aussi!
Enfin, je peux m'asseoir. Mais ce n'est pas franchement ça et les poids sont loin de se faire oublier. Mais bon, c'est déjà mieux que debout!
13h55: Mon téléphone portable (que j'ai, bien sûr, oublié dans la réserve c'est-à-dire à l'autre bout du magasin) sonne. A la sonnerie, je sais que c'est toi. Donc, impératif que je te réponde. Dans ma précipitation à décrocher à temps, les poids se balancent violemment et me font mal. Nouvelles instructions de ta part: si je le souhaite, je peux enlever les poids à 14h, sinon je devrai patienter d'heure en heure jusqu'à 15h... 16h....
14h c'est à peine dans 3 minutes maintenant. Il me semble inconcevable d'ôter les poids dans si peu de temps. Je décide donc de les garder jusqu'à 15h en espérant qu'il n'y aura pas trop de monde. Nouveau mail de ta part dans lequel tu m'incites à la prudence: "Attention de ne pas surestimer tes capacités ma chienne. Ne rajoutes pas des heures, juste pour faire plaisir à ton Maître. Quoiqu'il me semble que cela ne te déplait pas à toi aussi"
Le temps passe lentement. Les poids se font de plus en plus douloureusement sentir. L'impression est bizarre. non seulement, je sens mes lèvres étirées vers le bas mais également j'ai la sensation que mon vagin est ouvert. Et cela me donne, bien évidemment, une irrésistible envie de me masturber. Envie que je réfrène même si tu ne m'as rien dit à ce sujet.
15h approche enfin. Plus que 10 minutes... 5 minutes... et là bien sûr une cliente entre. Le temps qu'elle fasse son choix, que j'empaquète ses achats, il est 15h09. Une nouvelle heure d'entamée et tes instructions sont strictes: "Toute heure commencée doit impérativement être terminée!" Je t'en informe par mail. Tu me réponds:"Tu es folle ma chienne. Aussi folle que moi. Je t'aime."
Mais là, je commence à avoir vraiment très mal. Mes lèvres me brûlent et j'ai la sensation qu'elles vont se déchirer sous la tension qui les tend impitoyablement. Chaque pas devient un supplice. Je suis assise dans la réserve et n'ose plus bouger. 15h30, encore 1/2 h à tenir. Nouvelle cliente. Là, vraiment je n'en peux plus. Impossible de la servir ainsi. Par chance, la cliente me demande des photocopies. Je profite de ce que je suis dans laréserve pour enlever les poids. Quel soulagement... même si c'est au prix de la déception de n'avoir pu tenir jusqu'à 16H.
lundi 10 juillet 2006
"La capacité de la vessie de ma chienne"
En guise de compte-rendu du test n° 12, un récit que celui-ci m'a inspiré:
Sans vraiment y réfléchir, C. se saisit de la bassine qui était rangée dans le bac à douche de sa salle de bain et alla la poser, ainsi qu’elle en avait pris l’habitude, en plein milieu du salon face à la grande baie vitrée dont elle ouvrit en grand les rideaux. C’est ainsi, accroupie au-dessus d’une bassine qu’elle se devait en effet de pisser, son Maître lui ayant ordonné d’oublier, au moins pour ses besoins urinaires, la cuvette des wc. « A-t-on jamais vu, lui avait-il dit un jour, une chienne se soulager dans un wc. Et tu es une chienne, mon amour. MA chienne ! Donc, dorénavant, c’est à quatre pattes, au milieu de ton salon, que tu pisseras.» Elle avait bien dû convenir que son Maître avait bien sûr raison. Elle s’en était finalement accommodée facilement comme elle s’était d’ailleurs accommodée de l’entendre l’appeler sa chienne, terme qui, dans sa bouche, résonnait comme une marque d’amour. Les premières fois, bien sûr, elle avait ressenti de l’humiliation à pisser ainsi surtout quand son Maître s’installait derrière elle et l’observait attentif tout en commentant la direction ou l’intensité du jet doré. Mais au fil des jours, la chose lui était devenue si habituelle, qu’elle n’y prêtait plus attention. Et même, elle devait bien se l’avouer, elle y prenait un plaisir certain. En fait, c’est se retrouver assise sur un wc qui lui semblait maintenant incongru. Mais bon, elle ne pouvait tout de même pas transporter sa bassine partout avec elle !
D’un regard machinal, elle parcourut l’alignement des fenêtres qui faisait face à son appartement songeant, avec un frisson d’excitation, que peut-être quelqu’un était embusqué derrière l’une d’elle l’observant dans ses préparatifs. Déjà, il y a quelques jours, quand elle s’était redressée, elle avait cru voir un rideau bouger à une des fenêtres. Quand elle lui en avait parlé, au lieu de s’offusquer à l’idée de la savoir observée, son Maître avait souri d’un air satisfait et lui avait enjoint de continuer à ouvrir les rideaux mais aussi avait-il rajouté «puisque la saison s’y prêtait, d’ouvrir dorénavant également en grand les deux battants de la baie pour que qui en avait envie puisse se repaître du spectacle de ma chienne en train de pisser ! Et puis, tu le sais, il faut que tu commences à t’habituer à être exhibée…» Elle l’avait regardé interdite n’osant le contredire.
dimanche 25 juin 2006
Test n°12
Epreuve n°12 : La capacité de la
vessie de ma chienne
Demain matin avant de partir au
magasin, tu auras fait un dernier pipi (enfin, c’est comme tu veux, en tout cas
je te le conseille). A partir de ce moment, j’interdis à ma chienne de pisser
avant que je ne l’y autorise. Tu t’enfonceras mon rosebud dans le cul et tu iras
travailler.
Tu ouvriras normalement ton
magasin. Puis tu iras boire 4 gobelets d’eau remplis à ras bord (plus si tu
veux, 4 étant le minimum imposé par ton Maître). Tu te feras ton café
normalement comme chaque matin, et tu le boiras en pensant très intensément à
l’envie de faire pipi qui commencera à te serrer le ventre. Tu penseras alors
intensément à ton Maître qui t’a ordonné ce supplice par amour. Tu attendras son
appel.
Pour te faire patienter après ton café, je t’ordonne de te caresser le sexe en pensant à moi. J’aimerais savoir si le plaisir l’emporte sur l’envie d’uriner. J’exige que tu te sentes comme une chienne au ventre gonflée par la volonté de ton Maître. Bien entendu, si un client arrivait, tu t’interromprais pour le servir, puis tu recommencerais tes caresses ensuite.
Pendant ce temps, je t’imaginerai en grosse femelle gonflée.
Bonne épreuve et à
demain.
Ton Maître qui t’aime et qui aime
te torturer.
PS : Je te ferai savoir quand et
comment je t’autorise à pisser (j’espère ne pas oublier).
Au fait, j’oubliais, si tu n’arrivais pas à tenir (je n’ose l’imaginer), la punition que je t’ordonnerai serait terriblement humiliante. Je te conseille donc de réussir.
Compte-rendu
J'ai attendu aussi
longtemps que j'ai pu mon Maître. Je voulais, pour cette pisse que
j'allais faire pour toi, avoir la vessie aussi remplie que possible. Aussi,
malgré mon envie de plus en plus pressante, j'ai bu presque 1 l d'eau.
Quand je me suis sentie remplie comme une outre prête à éclater tant j'avais envie de pisser, je me suis installée au dessus de la bassine que j'avais mise au milieu de la réserve. J'ai remonté ma jupe autour de ma taille et je me suis accroupie, mains posées par terre, cuisses bien écartées. Au dernier moment, juste avant de relâcher ma vessie, je me suis redressée sur mes jambes mes mains toujours posées par terre bien sûr et mes jambes largement écartées. Et j'ai pissé ainsi, comme une jument qui se laisse aller sans se soucier de qui peut la voir. J'ai entendu l'urine gicler au fond de la bassine. Mais je l'ai sentie aussi gicler sur mes cuisses et dégouliner le long de mes jambes. Un long jet qui paraissait intarissable. Fort. Abondant. Bruyant. J'en avais plein les jambes et là je me suis sentie être une truie qui se vautre sans aucune honte dans ses déjections. C'était si bon de sentir ma pisse couler le long de mes jambes. Quand enfin, le jet s'est tari, je me suis redressée et là je suis redevenue ta chienne. Mais comme je n'en ai malheureusement pas la souplesse, au lieu d'utiliser ma langue pour me nettoyer, j'ai essuyé les gouttes sur mes jambes avec mes mains que j'ai consciencieusement léchées pour en éliminer toute trace de pisse et de mouille. Parce que bien sûr je mouillais comme une chienne en chaleur de m'être ainsi exhibée. Je me disais que vraiment je n'avais plus aucune retenue mais je n'avais même pas honte mon Maître puisque c'était pour toi que je le faisais. Je n'ai eu qu'un seul regret que tu n'aies pas été réellement là pas là pour me regarder.
De : Alain
A : 'Christine'
Le seul commentaire que je peux
faire après une telle prestation, c’est que tu as été parfaite.
Tu me combles avec de tels
avilissements.
J’envisage sérieusement de te montrer en spectacle dans un lieu qui s’y prêterait (il faudra le trouver).
Pisser comme une jument, te
comporter comme une truie devant un public averti… Mmmmmmmmmm !
Dans cette situation, serais-tu
affreusement honteuse, ou n’aurais-tu aucune pudeur, aucune honte ?
Aujourd’hui je me le demande.
Qu’importe, quoi qu’il en soit, l’une ou l’autre des deux attitudes me comblerait.
Je t’aime ma chienne, et j’aime
follement quand tu deviens une truie sordide, sans retenue, que tu vis cette
transformation et que tu le fais pour mon plus grand bonheur.
samedi 20 mai 2006
Test n°11
Et bien ma chienne cela faisait longtemps que nous n’avions pas fait de test.
Il ne faudrait pas perdre les bonnes vieilles habitudes des tests. Alors pour le test 11, voici ce que j’exige de toi :
Dimanche vers midi, tu abandonneras ta culotte (si par hasard tu en avais enfilée une le matin). Tu passeras une ficelle ou un lacet dans les anneaux de ton sexe. Tu attacheras ensuite un mouchoir et un foulard à la ficelle. Tu prendras ton repas ainsi, le tissu entre tes cuisses.
Tu auras le droit de te défaire de cet accoutrement en fin de repas.
Facile.
Je veux simplement te faire faire connaissance en douceur avec la situation de porter des choses suspendues à ton sexe.
Pour cette première fois, tu remarqueras que c’est très soft : très discret, pas lourd, pas de risque de blessure, pas de risque de bruit, pas de besoin d’écarter les cuisses, ni de marcher jambes écartées.
Une simple formalité en quelque sorte.
Ton Maître qui t’aime et qui veux te faire débuter le parcours d’un long chemin de plaisir pour lui et pour sa chienne.
Mon Maître,
Je viens d'accrocher le foulard entre mes jambes. Je le sens pendre et se balancer quand je marche. Il est très léger mais très présent et surtout c'est extrêmement excitant.... très très excitant mon amour
Je t'aime
mardi 4 avril 2006
Test N° 10
Sale chienne.
Ton cul est-il prêt ?
Je l’espère car le petit test d’aujourd’hui s’appelle le quart d’heure des carottes.
La règle est simple : A l’heure que tu veux (je me demande si je ne suis pas trop gentil parfois), tu déclenches le chronomètre, et top, c’est parti :
- Tu as 1/4 d’h pour aller acheter des carottes (choisis des grosses en raison de ce que tu m’as dit. Tu as même le droit de changer de type de légumes si tu estimes ne pas trouver de diamètre satisfaisant). Tu reviens à la boutique et tu attends la fin du 1/4 d’heure.
- Le quart d’heure suivant, tu le passes à choisir et à préparer la carotte que tu juges la plus adéquate. Tu vas la préparer (hygiène), la mesurer (diamètre, longueur), voire la sculpter pour bien qu’elle reste en place si elle doit dépasser (tu commence à comprendre ?).
- Au début du quart d’heure suivant, tu vas te l’enfoncer au + profond de ton cul. Tu m’enverras un mail (=signal du top départ de l’expérience) en précisant les dimensions de la carotte que tu as sélectionnée (diamètre, longueur).
- Puis au début de chaque quart d’heure suivant, tu décideras si tu enlèves la carotte ou si tu la gardes un quart d’heure de plus. Tu noteras tes impressions.
Sauf au début, où j’imagine que tu n’auras qu’une envie, celle de faire avaler la carotte par ton gros cul, j’espère qu’ensuite les choix te seront difficiles. Tu seras progressivement confrontée, au plaisir de porter ce légume dans ton cul, puis, le temps aidant, à l’irritation de ta rondelle et de tes muqueuses.
Tout quart d’heure entamé doit aller jusqu’à son terme.
Attention si tu décides d’arrêter, il est interdit de recommencer, tu jetteras la carotte et n’en utiliseras pas de nouvelle.
Autre règle, il est interdit de te masturber pendant le 1er quart d’heure.
Je t’imagine déjà recevant tes clients avec ta carotte plantée dans ton cul.
A la fin du test, tu feras comme d’habitude un compte rendu en mentionnant le nombre de quarts d’heure réalisés, et les impressions de chaque fin de quart d’heure.
Tu es une sale chienne.
Ton Maître.
Compte-rendu
Mon Maître,
Une nouvelle fois en lisant ce que tu me demandais de faire, j'ai senti mon ventre se nouer.
Avant d'aller à la boutique, je me suis donc arrêtée chez le marchand de légumes. Là j'ai choisi 3 carottes de belles tailles, les plus grosses du lot. Mais elles me semblaient bien étroites malgré tout. Alors j'ai également acheté une aubergine à la forme incurvée et renflée dont la brillance m'a plû et qui plus est était d'un diamètre nettement supérieur aux carottes. Arrivé au magasin, je l'ai mesurée: 8 cm de diamètre et 18 cm de longueur.
A midi -1/4, c'est-dire après que nous être parlé, je suis allée dans l'arrière boutique. Comme je te l'ai dit ma crainte était que l'aubergine s'enfonce toute entière dans mon cul et que je ne puisse pas l'en ressortir (crainte non avérée en fin de compte...). Tu imagines... La honte totale s'il m'avait fallu demander de l'aide à quelqu'un!!! J'ai donc fait un trou à la base de l'aubergine dans lequel j'ai introduit un cordon en raphia. Ainsi il me suffirait de tirer sur le raphia pour faire ressortir l'aubergine. En même temps, je craignais à contrario que l'aubergine ne glisse toute seule hors de moi comme le fait maintenant mon plug devenu trop étroit pour mon cul. J'ai donc gardé une longueur suffisante au cordon pour pouvoir l'enrouler autour de ma taille. Après avoir soigneusement néttoyé l'aubergine, je l'ai enduite de gel lubrifiant. Voilà, il était midi et tout était prêt...
Je me suis ensuite installée le buste penchée en avant et les jambes légèrement repliée. J'ai positionnée l'aubergine sur mon anus et j'ai commençé à forcer pour la faire entrer. J'avais un peu mal et je sentais mon anus se distendre. Mais l'aubergine s'est lentement enfoncé et a pris sa place en moi. Je sentais mon anus grand ouvert. C'était à la fois douloureux et excitant d'être ainsi maintenue béante par un légume. J'ai songé que très bientôt c'est ta main à toi mon Maître qui m'emplirait ainsi. L'aubergine s'est presque entièrement enfoncée en moi. J'ai soigneusement attaché le cordon autour de ma taille pour la maintenir en place et suis retournée dans le magasin où je t'ai envoyé mon premier mail.
De temps en temps je sentais l'aubergine sortir hors de moi comme si mon cul voulait l'expulser. Chaque fois je l'ai réenfoncée. La douleur s'est lentement estompée laissant place au plaisir d'être ainsi emplie. J'ai donc décidé d'entamer un 2° quart d'heure. C'est pendant ce 2° quart d'heure que j'ai fait la photo que je t'ai envoyée. Un client est alors entré dans la magasin. Je l'ai servi le cul ainsi empli, marchant les fesses bien resserrées. A peine était-il sorti qu'une autre cliente est entrée à son tour. Je devais avoir l'air un peu perturbée car elle n'est pas restée longtemps. Heureusement! J'ai jeté un coup d'oeil à l'horloge et je me suis rendue compte que le 3° quart d'heure venait de commençer. De nouveau, j'ai recommencé à avoir mal. Cela faisait maintenant plus d'une demi heure que j'infligeais cette élargissement à mon cul. J'avais aussi de plus en plus de peine à retenir l'aubergine. Preuve que mon cul s'était bien élargi.
C'est alors qu'une troisième cliente est entrée. C'était horrible mon amour. Il fallait que je lui parle d'un air dégagé tout en sentant l'aubergine prête à sortir. En plus, elle s'est positionnée de telle sorte que c'était l'endroit le plus large (8 cm ) qui maintenait ouvert mon anneau alors que quand je me plugge, le diamètre qui est au niveau de mon anneau culier est tout au plus de 2 cm. Ca me brûlait. J'ai ressenti une irrésistible envie de pousser comme quand on va à la selle. J'ai essayé de me retenir mon Maître. Mais rien n'y a fait et alors que je m'occupais de ma cliente, j'ai senti l'aubergine sortir de moi et se mettre à pendre entre mes jambes seulement retenue par le cordon . J'étais horriblement gênée mais aussi excessivement excitée. J'ai donc finie de servir ma clainte ainsi avaec l'aubergine qui se balançait entre mes cuisses.
Voilà Maître. Je me dis que finalement j'aurais du choisir une aubergine plus grosse au moins j'aurais sans doute évité de la sentir sortir de moi en dépit de mes efforts.
Merci mon Maître, pour ce test qui a été à la fois si éprouvant et si excitant.
samedi 25 mars 2006
Test n°9
Il ne faut pas perdre les bonnes habitudes, ma chienne.
Voici un test pour le week-end.
Il faut commencer à préparer ton cul pour le 10. Alors j’ai pensé que nous pourrions nous concentrer sur cet ustensile utilisé par l’humanité depuis les Phéniciens. Il y en a de toutes formes, de toutes tailles. Alors commence par le modèle que tu souhaites, et poursuit en en changeant dans les prochains jours. Choisis les modèles, les formes, le sens qui te conviendront.
Pour plus d’explication, regarde les exemples joints. Si tu en veux d’autres, n’hésite pas, demande moi, je t’en enverrai.
Ton Maître qui t’aime et qui veut que tu ais un trou très large.
En début d'après midi, tu m'as envoyé (toi Alain et plus Mister Chacal qui me semble avoir définitivement disparu entre nous) un nouveau test. Que me demandes-tu là, mon amour? Je sais que mon cul doit encore s'élargir. Mais de là à y introduire des bouteilles. C'est si indécent.... Les photos que tu m'as adressées afin qu'il n'y ait pour moi aucune ambiguïté sur ta demande sont si indécentes. Maître, que me demandez-vous de faire pour vous?
Bien sûr, je vais le faire. Je vais m'enfoncer aussi loin que je pourrai une bouteille dans mon cul en pensant à ta main qui dans 16 jours s'y enfoncera, je l'espère, cette fois complètement...........
..........Je me revois hier après-midi allongée sur mon lit forçant sur la bouteille qu'à ta demande j'avais enfonçé dans mon cul afin de l'élargir et l'assouplir. J'avais disposé la psyché qu'il y a au pied du lit de telle sorte que je pouvais voir la bouteille fichée en moi. D'une main j'appuyais dessus m'écartelant au maximum. De mon autre main, je me suis caressée et j'ai joui mon amour en pensant que bienôt c'est ta main toute entière qui s'enfoncerait en moi. Tu seras le premier à me faire ça. Puisque jusqu'à présent je n'ai jamais voulu qu'on me fasse cela.
dimanche 19 mars 2006
Test N°8
Bonsoir ma chienne, ma chienne exclusive, mon animal, ma propriété.
Tu es à moi. Et une chienne qui appartient à un Maître se doit de porter un collier.
Lundi après midi de 14h à 19h, je t’ordonne de porter autour du cou ton collier rouge, dans ta boutique.
Je t’imagine bien, chaque fois que tu serviras une cliente, te demander si cet objet symbole d’appartenance à ton Maître est bien dissimulé sous ton pull ou ton foulard. Sinon que penserait la clientèle ?
Je veux aussi que de temps en temps, tu te rendes dans l’arrière boutique, et que durant quelques minutes tu serres ton collier à la limite de l’étranglement et que tu te masturbes. Tu sentiras cet étranglement en jouissant. Je serai là. Ma présence virtuelle te rappellera que tu es à moi, que tu fais cela pour moi, et… bien sûr pour toi. Attention, n’exagère pas (pour le serrage, car pour la jouissance je ne te mets aucune restriction)
Naturellement tu me feras le compte rendu habituel dans la soirée.
Tu as toute la nuit et la matinée pour penser (rêver ?) à ce petit test, somme toute très simple, mais qui marquera un peu plus ta soumission de chienne envers moi.
Je t’aime. Bonne nuit, mon amour.
Compte rendu
Maître, il est 14h01 et je viens de mettre mon collier. Je suis heureuse....
Je t'aime mon amour de chienne
Quelle journée... A la fois heureuse et triste. Pleine de doutes et de certitude...
A 14 h précise j'ai passé autour de mon cou le collier. En prévision, j'avais mis un pulle rouge à manches courtes mais avec un col roulé.
J'étais si impatiente. Un moment je me suis regardée dans le miroir avec cet ornement qui me faisait devenir ta chienne Nickie
Puisque tu m'avais ordonné, en guise de punition pour cet horrible cauchemar que j'ai fait, de manger quelque chose agenouillée à terre, j'avais décidé de prendre ainsi mon déjeuner. J'ai donc fait réchauffer mon repas, une endive au jambon, dans une assiette que j'ai posée par terre. Puis je me suis agenouillée devant et j'ai mangé. Ce n'était pas facile et j'ai du plonger mon nez et mon menton dans l'assiette. Mais à aucun moment je ne me suis aidée avec mes mains qui étaient soigneusement reposée de part et d'autre de l'assiette. Consciencieusement j'ai léché l'assiette comme l'aurait fait fait toute bonne chienne ne laissant pas la moindre parcelle de nourriture. Quand je me suis redressée mes joues et mon menton étaient souillée de graisse.
Il est maintenant 18H30 passées de quelques minutes. J'ai bien sûr toujours mon collier. De temps en temps, au cours de l'am je l'ai resséré plus fort autour de mon cou. Tu étais si présent alors. Et je me sentais tellement t'appartenir.... Je me suis masturbée aussi en pensant bien sûr très fort à toi Maître mais c'est de tes mains que j'avais envie et mes doigts ne m'ont pas suffi. Aussi je n'ai pas recommencé. Mais tu m'as téléphoné et cela valait toutes les jouissances que j'aurais pu me donner toute seule.
J'ai aussi beaucoup pensé à ce que tu m'as finalement ordonné de faire. C'est bien sûr ce qu'il faut que je fasse... je le sais, j'en suis convaincue.
Ta chienne Nickie qui dans quelques minutes va redevenir (en apparence) seulement Christine
Je t'aime mon amour
Je rentre du théâtre, et je prends connaissance de ton magnifique reportage.
Je suis fier de toi.
Je t’aime et bon bimestriversaire avec 1h30 d’avance.
Bonne nuit mon amour
Alain
== Publicité ==
